Le Groupe Cardinal, un promoteur immobilier expérimenté

Le Groupe Cardinal, un promoteur immobilier expérimenté

Le métier de promoteur immobilier est souvent connu par la VEFA ou la vente en état futur d'achèvement. Plusieurs personnes ne font pas confiance au promoteur immobilier et doutent de leur compétence et de leur expérience. Il y a des promoteurs qui n'achèvent pas le projet et procèdent au remboursement. Mais il existe bel et bien des promoteurs qui ont des expériences et des compétences confirmées comme, par exemple, le Groupe Cardinal. Nous pouvons même se référer à leurs réalisations. Par ailleurs, découvrez comme ici http://www.business-and-co.com/success-stories/jean-christophe-larose-et-la-revolution-urbaine/ comment Jean Christophe Larose, le fondateur du Groupe a participé à la révolution urbaine de l'immobilier.

Un promoteur immobilier, c'est quoi ?

Un promoteur immobilier désigne une personne physique exerçant en profession libérale le travail d'un créateur et initiateur. Il désigne aussi le dirigeant et le groupe d'une agence de promotion immobilière. Personne physique ou dirigeant d'une société, le promoteur immobilier doit avoir la qualité « maître d'ouvrage délégué ».

Le métier du promoteur

En deux mots, le métier du promoteur consiste à créer et à initier, d'où des professionnels l'appellent « créateur et initiateur ».

Primo, le promoteur immobilier cherche des terrains vagues ou améliorés pour construire des immeubles à revendre ou à louer de paire avec un contrat de bail. Quand il trouve le terrain, il commence les études de mise en place du projet. Le plus important c'est l'étude de marché, en répondant aux questions suivantes :

  • Qui sont les clients cibles ?
  • Qui sont les concurrents ?
  • Comment est-il le niveau de la concurrence ?
  • Quel est le produit à vendre par l'entreprise et quels sont les produits qui sont déjà installés sur le marché ?
  • Et les autres questions selon le cas de l'entreprise et la situation du marché.
  • Il est nécessaire d'entamer une étude de faisabilité financière pour éviter les empêchements durant l'exécution du projet. Il faut suivre ces étapes pour prévoir les coûts de la construction de l'immeuble :
  • Dans un premier temps, il faut recueillir tous les informations nécessaires sur le prix des matériaux sur le marché.
  • Après, l'étude peut être commencée par le calcul du coût d'achat des matières, en ajoutant tous les frais ; puis le calcul du coût de production, en ajoutant toute la main d'œuvre directe ou les frais de production au cas où il y a des matériaux qui nécessitent transformations. Durant l'étude des coûts, il ne faut pas oublier la rémunération de l'équipe qui participe à la construction.
  • Quand les études prennent fins, le promoteur procède à la demande de différentes autorisations auprès des administrations compétentes, en guise d'exemple, l'autorisation de construction à la mairie, l'autorisation sanitaire…etc.
  • Lorsque le promoteur arrive à avoir tous les autorisations, il est temps de chercher les financements chez les institutions prêteuses comme la banque, et de lancer les publicités pour la VEFA. S'il a les fonds nécessaires, il peut signer les contrats de réservation avec les clients et commencer le travail. A l'achèvement des travaux de fondation, les 35% sont déjà versé et les deux parties signent le contrat de vente définitif chez le notaire. Les deux attendent la date de livraison précisée dans le contrat de vente définitif en respectant aussi les échéanciers.

Les clients sont-ils assurés ?

  • Evidemment, les clients du promoteur immobilier comme les clients des autres professionnels ont sa garantie. Il existe trois types de garantie :
  • La garantie d'achèvement : s'il y a défaillance du promoteur, l'assureur ou la banque s'engagent à achever les travaux et à livrer la qualité et la quantité qui figurent dans les contrats que le client et le promoteur ont signés. La garantie d'achèvement peut être extrinsèque ou intrinsèque; La garantie de remboursement : en cas de défaillance du promoteur, si l'achèvement des travaux devient impossible, lui ou son établissement financier rembourse tous les sommes déjà versés. Cette garantie est sous condition. Les garanties reliées à l'immeuble : les garanties liées à l'immeubles sont au nombre de trois.
  • La garantie biennale ou la garantie de bon fonctionnement : par cette garantie, les clients peuvent réclamer les dysfonctionnements des seconds œuvres, tels les canalisations, les portes, les robinets…etc. Les mauvaises utilisations et les défauts d'entretien ne sont pas compris dans cette garantie. Sa validité est de 2 ans.
  • La garantie décennale : cette garantie consiste à couvrir toutes les malfaçons qui rendent l'immeuble inhabitable. Il ne couvre que les défauts graves d'étanchéité, comme les escaliers, les ascenseurs, la toiture, les murs…etc. Cette garantie est valable pour 2 ans.
  • Et enfin la garantie de parfait achèvement : cette garantie couvre les éventuels défauts de conformité, comme les portes mal placés ou les fenêtres manquantes…etc. Tous les défauts non constatés dans le PV lors de la visite approfondie à la livraison ou par une lettre avec accusé de réception du promoteur avant 1 an ne sont pas valables.